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LUBRIFIANTS BIODEGRADABLES PAS INOFFENSIFS PAR DEFINITION

Les lubrifiants qui sont dégradés dans la nature par des micro-organismes

Biologisch afbreekbare smeermiddelen worden onder meer toegepast bij bruggen waar de kans bestaat dat de producten in aanraking komen met het (oppervlakte)waterPour les applications qui comportent un risque que les lubrifiants utilisés aboutissent dans l'environnement, il est possible de mettre en œuvre des lubrifiants biodégradables. Le nom fait supposer que ces produits peuvent subsister dans l'environnement impunément, mais rien n'est plus faux. Celui qui veut travailler 'réellement' vert, tient compte également de la toxicité et de la durabilité. 

UNE SERIEUSE PERTURBATION

On peut imaginer bien des applications comportant le risque que des lubrifiants quittent le système en question et (quand il n'est pas possible de placer par exemple un bac de collecte des fuites) polluent ainsi l'environnement. On songe à diverses applications sur des navires tels que des treuils et des tubes d'étambot. Idem pour les tronçonneuses, les systèmes hydrauliques mobiles sur p.ex. les engins agricoles et sur les écluses ou les ponts et les éoliennes et les turbines hydrauliques. La pollution de l'environnement est aussi une éventualité quand la possibilité existe qu'une grande quantité de lubrifiant se libère subitement (systèmes hydrauliques où se produit un bris de flexible), et engendre notamment des problèmes quand un processus biologique pourrait être sérieusement perturbé. Ce dernier cas se produit notamment sur les carters d'engrenage pour les agitateurs et les aérateurs dans les épurations des eaux d'égouts.

PROPRIETES

Une solution est le plus souvent cherchée dans le groupe intitulé 'lubrifiants biodégradables’. A l'instar de tous les lubrifiants, les variantes biodégradables ont pour but de minimiser le frottement entre surfaces mobiles. Par ailleurs, ils protègent le matériau sous-jacent de la corrosion, ont des propriétés réfrigérantes et sont aussi utilisés pour évacuer les particules de saleté. A l'instar des variantes non-biodégradables, ce type de lubrifiant se compose d'une huile de base, complétée par des additifs qui protègent notamment contre le vieillissement et améliorent la résistance du lubrifiant aux températures élevées, par exemple. La base des lubrifiants de loin les plus biodégradables est constituée des esters, qui peuvent avoir une origine végétale ou dériver du pétrole par un processus de synthèse. Les variantes végétales sont 'durables', les variantes issues du pétrole ne le sont pas.

Biodégradabilité

Het streven naar de opname van meer groepen smeermiddelen onder het EU Ecolabel, geeft aan dat men het gebruik van minder milieubelastende smeermiddelen wil uitbreiden naar meer toepassingenLes lubrifiants biodégradables se distinguent par le fait qu'ils sont détruits dans la nature par des micro-organismes. L'huile est convertie en CO2, H2O et d'éventuels résidus d'additifs. La vitesse et l'efficacité avec lesquelles cela se produit, déterminent le degré de biodégradable. La biodégradabilité fait en sorte que les dégâts que peut subir l'environnement, peut fortement diminuer en un délai passablement court, mais tant que ceci n'est pas encore le cas, de grands dégâts peuvent être occasionnés. Cela signifie que l'évacuation normale doit aussi se faire conformément aux prescriptions en vigueur et que des mesures adéquates doivent être prises si le lubrifiant aboutit quand même dans l'environnement, afin de limiter les dégâts autant que possible.

Dans les applications avec un graissage utile (moteurs deux temps, tronçonneuses, lubrification à la graisse), ceci se révèle pénible, mais dans le cas d'un bris de flexible dans un système hydraulique, on doit éviter au plus vite une diffusion dans l'environnement, par exemple à cause de l'excavation d'une terre polluée. Jan Van Acker (responsable technique lubrifiants chez Total Belgium): “Trois normes s'appliquent pour tester la biodégradabilité: CEC-L-33-A-93 (biodégradabilité primaire), OECD 302 biodégradabilité inhérente) et OECD 301 (biodégradabilité ultime).

Il existe de grandes différences entre ces normes et la façon dont un produit est dégradé biologiquement. Toutefois, toutes ces normes sont réunies sous la bannière du 'biodégradable'. On brandit souvent ces termes pour vendre des produits et il est très difficile pour un utilisateur de comparer ceci.” Ing. R.J.E.A. van der Vlugt (senior consultant chez Tribolex) complète: “Hormis la biodégradabilité, les diverses normes comportent également des exigences relatives à l'absence de certaines substances (halogènes, nitrite), l'aquatoxicité (toxicité pour les algues, les micro-organismes et les poissons) et l'exemption de substances qui rendent nécessaire l'utilisation des 'phrases R’ (phrases d'avertissement). Par ailleurs, les normes traitent aussi de la contribution du lubrifiant à la charge de CO2, à la capacité de renouvellement et à la carcinogénicité. En résumé: la biodégradabilité à elle seule ne dit pas tout sur le caractère écologique d'un lubrifiant.”

Avantages et désavantages

De natuur is het meer dan waard om rekening mee te houdenEn comparaison des lubrifiants non biodégradables, les variantes biodégradables sont généralement moins résistantes aux températures de service plus élevées (oxydation/vieillissement). Au fil des années, la qualité s'est toutefois fortement améliorée grâce à toutes sortes de procédés de synthèse qui permettent d'éviter des composants instables dans la matière première, de telle sorte que la stabilité à l'oxydation augmente. Ceci a encore élargi les possibilités d'application des lubrifiants biologiques.

Un autre inconvénient est le fait que l'eau dans le lubrifiant peut se dissoudre dans le lubrifiant jusqu'à un certain pourcentage, ce qui crée le risque de développement des algues et des micro-organismes. De plus, les lubrifiants peuvent se décomposer, même au contact de l'eau (hydrolyse), et détruisent dans certains cas la teneur en oxygène actif dans l'eau. Pour terminer, les lubrifiants biodégradables ne s'utilisent pas partout. On songe ici aux applications lourdes telles que le graissage d'engrenages ouvert et la planographie haute.

En contrepartie, les lubrifiants biodégradables adhèrent très bien aux surfaces de roulement à graisser, parce qu'ils comportent généralement des composants bipolaires sous forme d'acides gras. A des températures pas trop élevées, dans, par exemple, des applications dans lesquelles la vitesse relative d'une surface de roulement est très élevée par rapport à l'autre surface de roulement, ce type de lubrifiants offre donc des avantages techniques. Toutefois, la sensibilité à l'oxydation et au vieillissement rend souvent indispensable le remplacement plus rapide. R.H. Mobach (directeur technique de Relutech): “Je connais des cas pour lesquels on utilise un lubrifiant biologique dans de très grandes quantités et pour lesquels aucun lubrifiant non biologique ne peut être engagé, bien que la consommation soit plus que réduite de moitié dans ce cas. Qu'est-ce qui est donc plus nocif pour l'environnement?”

ECOLABEL

Le caractère 'écologique' d'un lubrifiant est indiqué par différents ‘labels’. Ces labels visent non seulement la biodégradabilité, mais limitent sur différents plans. Entre-temps, différentes spécifications qui se chevauchent en partie, circulent: par exemple, le ‘Blaue Engel’ en Allemagne, le ‘Nordic Swan’ dans les pays scandinaves et l'Ecolabel UE en Europe. L'Ecolabel UE connaît cinq catégories pour respectivement:
• huile hydraulique et huile pour transmissions de tracteurs (1);
• graisses pour lubrification générale à la graisse et tubes d'étambot (2);
• huile pour tronçonneuse et produits de déchargement pour coffrages, lubrifiants pour câbles d'acier, huile lubrifiante pour tubes d'étambot et autres applications ‘total loss’ (3);
• huile deux temps (4)
• et huile pour carters d'engrenages industriels et carters d'engrenages à bord de navires (5).

La directive UE relative à ce label de 2005 est revue en ce moment, on envisage de remplacer la subdivision actuelle par la subdivision de lubrifiants selon l'ISO 6743 qui comprend quasiment tous les types de lubrifiants. Van der Vlugt: “Pour les non-initiés, il ne sera certainement pas toujours évident ce savoir ce qui est et n'est pas régulé. Hélas, ceci porte à confusion et entraîne aussi des coûts plus élevés pour la fabrication si l'on veut satisfaire à toutes les différentes exigences.”

TENDANCES

Ook ‘niet giftige’ smeermiddelen kunnen een bijdrage leveren aan het ontzien van het milieu en bieden daarnaast voordelen bij de opslag en het gebruik ervanEtant donné que les lubrifiants biologiques sont destinés pour une réelle niche du marché, les tendances observées ne sont pas particulièrement nombreuses. En ce qui concerne les matière premières, on note un glissement vers les matières premières naturelles. De nombreux lubrifiants biodégradables sont basés sur les esters qui sont fabriqués à partir de matières premières naturelles provenant des plantes.

L'utilisation de matières premières naturelles renouvelables accroît donc la 'durabilité', mais se différencie en fait de la biodégradabilité. Etant donné que l'aspect durabilité gagne toutefois en importance, l'aspect mérite d'être relevé. Idem pour les souhaits en relation avec l'écotoxicité dans un environnement aquatique et l'absence de matières telles que l'halogène et le nitrite. Pour terminer, on pose actuellement de plus en plus souvent des exigences à l'absence de constituants toxiques, autres que les constituants qui seraient nécessaires à la protection d'un milieu aquatique.

Au lieu de travailler avec des lubrifiants biodégradables, on peut choisir des lubrifiants 'non toxiques' à base d'huiles végétales et de graisses 100% synthétiques. Outre le fait que ces lubrifiants polluent moins l'environnement, ces produits ne nécessitent pas de stockage spécialement protégé. Les produits non toxiques ne réagissent pas avec les constituants de l'oxygène dans l'eau et on peut engranger un bénéfice sur la sécurité produit, avec un minimum de phrases Risk et Safety. Pour terminer, il n'est pas nécessaire de ventiler spécialement l'espace dans lequel les lubrifiants sont utilisés.

Conclusion?

Les lubrifiants 'verts’ peuvent certainement contribuer à rendre l'environnement plus propre et plus sûr, mais ils doivent être appliqués et évacués avec autant de soin. La grande entrave à une application plus large est l'utilisateur final qui est souvent moins intéressé, parce que l'acquisition entraîne des coûts plus élevés (et couramment non répercutés), tandis que la tenue est plus courte que celle des lubrifiants conventionnels.